Union Nationale des Syndicats de Salariés des Foyers et Services pour les Jeunes Travailleurs
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27 octobre 2004   Lors de son Congrès National, le SNPC CGT des FJT devient UNS CGT des FJT
Pendant son congrès la CGT décide d’adhérer à la CCNT des FJT du 16 juillet 2003 à compter du 1er décembre 2004.
 

DEPUIS L'ADHESION DE LA CGT A CETTE NOUVELLE CONVENTION

1er décembre 2004  Lors de la Commission Mixte Paritaire des FJT la CGT annonce officiellement son adhésion à la CCNT des FJT du 16 juillet 2003.
Cette adhésion permet à la CGT de siéger dans toutes les commissions paritaires de la branche des FJT.
Signature par la CGT, CGC, CFTC, CFDT de l'avenant N°11désignant Macif Mutualité en qualité de gestionnaire du régime de protection sociale  de branche.

15 mars 2005 : signature de l’Accord National du  n°5 du 15 mars 2005 relatif à la Formation Professionnelle dans la branche des Organismes Gestionnaires de Foyers et Services pour Jeunes Travailleurs.

26 mai 2005 : Signature de la Convention de Gestion de la Prévoyance avec Macif Mutualité (mutuelle).

26 mai 2005 : Signature de la Convention Frais de Santé avec Macif Mutualité.

4 juillet 2005 : Signature de l’accord sur le travail de nuit. La CGT ne signe pas ce texte. Les signataires ne tiennent pas compte de la pénibilité que représente le travail de nuit qui pourtant est reconnue comme telle par le ministère du travail et la médecine du travail.
La compensation accordée est dérisoire, elle est de 3 minutes par heure de travail de nuit comprises entre 22h et 7h, soit 27 minutes par jour de travail de 9heures.
De nombreux accord d’entreprise relatif au travail de nuit sont signés par la CGT et parfois la CFDT et d’autres syndicats avec des compensations qui sont supérieures et avec effet rétroactif. 
Le Snefos s’est opposé à toute compensation avec effet rétroactif alors que la loi sur le travail de nuit est applicable sur le territoire national à compter de mai 2002.
Les travailleurs de nuit dans les FJT avec cet accord sont donc floués de 38 mois de compensation sur le travail de nuit qu’ils ont effectué. Ce qui représente dans certaines situations une perte de repos compensateur non payé qui s’élève à près de 8 heures par mois   

28 février 2006 :  Avec le SNEFOS.JT et sur sa proposition, deux organisations syndicales (CFDT, CFTC) sur cinq signent l'avenant 13.
Pour la CGT cet avenant introduit des mesures discriminatoires, notamment en modifiant la grille des salaires issu de CCNT du 16 juillet 2003

Le 21 mars 2006 : Trois organisations syndicales de salariés sur cinq représentant la majorité des salariés des FJT CGT, FO, CGC décident ensemble d'user du droit d'opposition issu de la loi contre l'avenant 13 du 28 février 2006.
(Le droit d'opposition est issu de la loi du 4 mai 2004, il constitue une modalité normale du droit d'expression et de l'exercice de la négociation collective.)  
Lors de la Commission Mixte Paritaire des FJT, le SNEFOS.JT, en guise de représailles contre les 8200 salariés des FJT, décide de ne plus participer aux négociations dans la Commission Mixte Paritaire des FJT.

Le 10 octobre 2006 : Après près de 7 mois de refus de négociation le SNEFOS sous la pression des organisations syndicales de salariés a accepté de reprendre la négociation.
La CGT demande que la valeur du point (salaire) soit portée à 15 €. Ce qui fait un salaire de 1125 € net. Y a-t-il de quoi crier au scandale ???
La délégation patronale dans premier temps refuse de négocier sur les salaires puis propose 1% de plus au 1er octobre 2006 soit une valeur du point à 12,34 €.

Aucun syndicat de salariés n’accepte de signer une telle aumône.

L’UNS CGT FJT proteste contre la démagogie du SNEFOS.

Il faut savoir que seul la dernière revalorisation de la valeur du point à 12,10 €  soit seulement 1,17% est obligatoire pour l’ensemble des FJT et de leurs personnels au 1er janvier 2004


Cette aumône signée par CFDT, CFTC, et FO représente 14 € par mois pour un salarié à l'indice 100

Le 1er octobre 2004, le SNEFOS sans aucune concertation avait décidé de faire une recommandation qui portait la valeur du point à 12,22 € au 1er octobre 2004.
Une recommandation patronale n’est applicable que pour les associations qui adhérent à ce syndicat d’employeurs. Les FJT qui n’adhèrent pas au SNEFOS n’ont pas l’obligation d’appliquer cette recommandation patronale.
 Ainsi, c’est  plus de 55% des associations gestionnaires de FJT (et par conséquent leurs salariés qui en font les frais) qui ne sont pas obligées d'augmenter la valeur du point…C’est scandaleux.

De nouveau, le SNEFOS vient de décider d’une recommandation pour les salaires qui porte la valeur du point à 12,34 €.   

En portant le salaire minimum conventionnel à 12,34 € brut au 1er  octobre 2006, ce qui est inférieur au Smic,  le SNEFOS montre qu’il est contre le SMIC pour les plus bas salaires dans les FJT. Cette attitude est inadmissible et dangereuse.

Rapelons que le SMIC est de 1254,31 € depuis le 1er juillet 2006 et que le salaire minimum dans les FJT durant les années 1980 était supérieur au SMIC de 28%.
Depuis le 1er juillet 2006, le salaire minimum en FJT est donc inférieur au SMIC de 1,62% .